DÉCOUVREZ SES Inspirations

Charles Menge croit fermement que l’art doit provoquer une réaction émotionnelle et intellectuelle chez le spectateur, créant un dialogue entre l’œuvre et l’observateur. À travers son travail, il cherche à inspirer et à émouvoir, offrant une fenêtre sur son propre monde intérieur tout en résonnant avec les expériences personnelles de chacun.

Il s’efforce de traduire ces éléments en œuvres d’art qui parlent directement à l’âme du spectateur. Ses compositions souvent abstraites invitent à la contemplation et à l’interprétation personnelle, chaque spectateur trouvant un sens unique dans les formes et les couleurs.

L’inspiration d’un artiste est multiple, étalée dans le temps, elle est concomitante à l’évolution de ses croyances, de ses valeurs, de son environnement de vie. Nous pouvons en déceler quatre principales dans un premier temps. Chacun pourra en identifier d’autres selon sa sensibilité.

LA NATURE

La nature est le premier thème qu’on décèle chez Charles Menge. Cette nature il l’a toujours portée dans son cœur comme un soutien indescriptible à son don de peinture. Une alliée, une confidente chez laquelle il aimait se réfugier, s’isoler pour y trouver l’apaisement et l’inspiration.

Cette nature il ne l’a jamais dissociée du Créateur, plus haut, plus loin, hors de notre portée mais qui est présent à travers cet ordre des choses de la nature. Il existe une entité, une énergie qui nous dépasse. Charles Menge l’a toujours ressentie au plus profond de lui-même à travers cette nature si bien organisée et chronométrée qui renaît chaque printemps, où chaque chose et être et animal a sa place.

Cette nature il ne l’a jamais dissociée du Créateur, plus haut, plus loin, hors de notre portée mais qui est présent à travers cet ordre des choses de la nature. Il existe une entité, une énergie qui nous dépasse. Charles Menge l’a toujours ressentie au plus profond de lui-même à travers cette nature si bien organisée et chronométrée qui renaît chaque printemps, où chaque chose et être et animal a sa place.

Cet univers où la fin de vie et la renaissance se succèdent dans un cycle sans fin. « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3 :19). Durant notre vie sur cette Terre nous sommes spectateurs et habitants de cette nature dont les éléments peuvent se manifester de différentes façons. L’être humain doté d’esprit, de raison et d’intelligence peut l’admirer, la cultiver, la détruire en tentant de la dompter.

La nature est le premier thème qu’on décèle chez Charles Menge. Cette nature il l’a toujours portée dans son cœur comme un soutien indescriptible à son don de peinture. Une alliée, une confidente chez laquelle il aimait se réfugier, s’isoler pour y trouver l’apaisement et l’inspiration.

Cette nature il ne l’a jamais dissociée du Créateur, plus haut, plus loin, hors de notre portée mais qui est présent à travers cet ordre des choses de la nature. Il existe une entité, une énergie qui nous dépasse. Charles Menge l’a toujours ressentie au plus profond de lui-même à travers cette nature si bien organisée et chronométrée qui renaît chaque printemps, où chaque chose et être et animal a sa place.

Cet univers où la fin de vie et la renaissance se succèdent dans un cycle sans fin. « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3 :19). Durant notre vie sur cette Terre nous sommes spectateurs et habitants de cette nature dont les éléments peuvent se manifester de différentes façons. L’être humain doté d’esprit, de raison et d’intelligence peut l’admirer, la cultiver, la détruire en tentant de la dompter.

Dans l’univers la peinture et des artistes La Provence a été très souvent mentionnée comme source d’inspiration par plusieurs peintres. Il y brille une lumière magique unique au monde qui se dévoile au fil des saisons et des moments de la journée. De nombreux peintres y ont séjourné et peinte. Cette ambiance provençale on peut la retrouver dans certains endroits au climat chaud et aride de la vallée du Rhône qui s’étire d’est en ouest et qui constitue la colonne vertébrale de ce Valais auquel il est resté attaché toute sa vie.

A son modeste niveau Charles Menge a façonné son lieu de vie comme une petite Provence. Située au milieu des vignes parcourue de mures pierres sèches, sur la rive droite du Rhône, sa maison il l’a façonnée à son image.

Il a acheté au milieu des années 50 une modeste maison située sur la rive droite ensoleillée du Rhône dans les hauteurs de Sion. Située au milieu des vignes dans un environnement aride et chaud en été. Cet environnement de vie, il l’a transformé de ses mains en y plantant des pins d’Autriche, construit des murs en pierres, en y a aménageant un cadre de verdure qui est devenu source de vie et d’habitation pour une petite faune. Attaché à ce lieu et à sa ville de Sion, il y a vécu presque toute sa vie, passant de la Rue des Remparts à la Majorie pour finir à Montorge.

LE VALAIS

Ce microcosme sédunois fait partie d’un cadre de vie plus large qu’est le Valais et qui a constitué son principal lieu de vie. Il est appelé Le Vieux Pays par le reste de la Suisse. Traditions, foi, religiosité, labeur, vin, vignes, nature, légendes ont longtemps caractérise ce canton du Sud de la Suisse qui fait partie de cette région montagneuse que sont Les Alpes.

Il a peint cet environnement de vie alpin au sein duquel vivent des communautés de vie réparties dans des vallées séparées par des montagnes. Du temps où les voies de communication n’étaient pas aussi développées que de nos jours, les gens devaient s’adapter à cet environnement géographique difficile. Travailler la terre, élever des animaux, prier, festoyer, remercier la nature pour ce qu’elle offrait pour y vivre.

LA FOI

Autre source d’inspiration de Charles Menge, c’est sa foi. D’où vient cette foi profonde et ancrée dans un être humain ? Est-ce une question d’éducation et de transmission d’environnement de vie ou est-elle intrinsèque à l’être humain. Le Valais est un pays de foi, de traditions, de croyances, de légendes.

Ce monde invisible, Charles Menge l’a toujours ressenti en lui-même et l’a représenté de différences manières. Les traditions religieuses suivies par les populations alpines, la Passion du Christ, l’apparition de la Vierge Marie dans différentes circonstances en Europe, la prière individuelle de tout un chacun dans un lieu à un moment de la journée.

Cet art de vivre sa foi, il n’a cessé de le peindre. Moins présente dans ses jeunes années, la foi vécue sous différentes formes se fait plus prégnante dans sa peinture au fur et à mesure que le temps passe et la vie tend vers sa fin.

La foi est indissociable de la vie terrestre qui fût un sujet récurrent célébrée et racontée par les philosophes, les poètes, les sculpteurs, les musiciens, les peintres et bien d’autres artistes et créateurs. Charles Menge les a lus, écoutés, regardés, collectionnés pour s’en inspirer. De ce cheminement de la foi et de son rapport à la beauté terrestre, il en a gardé des écrits, des citations, des textes qu’il a collectionnés ou écrits lui-même dans ses moments d’inspiration.

L’HISTOIRE

La foi nous rapproche d’une autre source d’inspiration qu’on décèle chez Charles Menge et qui lui est liée, c’est le sort de l’Homme sur cette Terre. Ce destin humain est en lien avec l’Histoire. Celle avec un grand H du 20ème siècle. Un siècle marqué par des guerres et des génocides, l’invention de nouvelles armes destructrices, l’avancée technologique, le consumérisme entre autres.

Charles Menge est né à la sortie de la Première Guerre mondiale et avait 19 ans quand la Deuxième Guerre mondiale a commencé. Le premier conflit a fait 19 millions de morts en 5 ans, le deuxième entre 60 et 85 millions de morts en 7 ans. Ces chiffres sont totalement effarants observés depuis notre 21ème siècle dont nous ne qu’au début.

L’humanité et la foi de Charles Menge ont dû être fortement ébranlées par les horreurs et les souffrances qui ont marqué son passage sur Terre. Le 20ème siècle fût fortement marqué par deux idéologies, le Communisme et le Nazisme. Elles considèrent l’Homme comme une chose au service d’un système. Le système a droit de vie et de mort sur les êtres humaines. L’individualisme n’y a pas sa place et est combattu. Le Bien et le Mal, il en a été le témoin. Au vu de sa sensibilité, on peut en déduire qu’une détresse intérieure a dû le tourmenter. Cette noirceur humaine accompagnée de souffrances sont abondamment représentées dans plusieurs de ses tableaux.

Ayant vécu en Suisse Charles Menge a eu la chance d’être épargné par l’emprise de ces idéologies cruelles, déshumanisantes et meurtrières. A sa modeste échelle il a contribué à les dénoncer. De nombreux artistes du 20ème siècle ont contribué à leur façon pour dénoncer les idéologies, les guerres et les génocides du 20ème siècle. Leur humanité, leur sensibilité, leur talent les ont servis pour en faire des œuvres qui ont su toucher les gens au plus profond d’eux-mêmes.